jeudi, décembre 19, 2002

Vendredi,

De nouvelles vacances commencent, c’est pour cela que je te souhaite mon cher journal de passer d’agréables fêtes de fins d’année.

Déjà, de nombreuses fêtes sont prévues pour cette fin d’année, je crois donc que cela va être l’éclate totale pendant ces vacances, je ne pourrais donc certainement pas t’écrire beaucoup.

Joyeux Noël et Bonne Année à toutes et tous.

mercredi, décembre 18, 2002

Jeudi,

Plus qu’une fois dormir et je serais en vacances. Vacances fait de l’oisiveté, d’insouciance, et de longues heures de sommeil sous la couette. Je vais aussi faire les finitions de l’appartement, visser les quelques spots dans les chambres, brancher la machine à laver, etc…
Ma copine a craqué hier, trop de pression sur ces épaules, trop de stress, trop de problèmes familiaux,… J’ai essayé de relativiser la situation avec elle, et lui intimé de prendre un peu de repos pendant les vacances.
J’ai aussi réalisé au combien j’avais l’esprit Saint Bernard, çàd que depuis un certain temps, je ne vais pas très bien moi-même : le boulot, le stress, etc … et hier, mes soucis se sont envolés tout est devenu plus clair, si bien qu’en parlant à ma copine, je me parlais à moi-même. C’est ainsi qu’aujourd’hui je vais beaucoup mieux près à affronter le monde.

mardi, décembre 17, 2002

Mercredi,

A chaque fois, c’est comme une petite mort. Chaque fois que la vie me joue un tour de cochon, je me prend un de ces chocs, je sais bien que je devrais les encaisser sans broncher et en fermant ma gentille petite gueule mais je ne sais pas, il faut que j’extériorise ma douleur et mon malheur, que j’en rage de la vie et de ma malchance sporadique. Malheureusement, mon amour ne me supporte pas dans cette état. Alors que dans ces moments, je n’ai qu’une envie me laisser réconforter par ces bras accueillants, je ne reçois des encouragements de sportif avant la compétition : « allez! Bats-toi, regarde la ligne d’arrivée n’est pas si loin, tu peux y arriver tout seul, relèves-toi ». Mais mon cœur est à bon de souffle, mon âme suffoque, j’ai mon esprit couper par le choc reçu en pleine tête.
Je sais que je suis fragile et je me demande pourquoi la nature ne m’a pas laissé la chance d’avoir cette esprit libre que certains possèdent.
Je n’ai vraiment plus personne autour de moi, je suis une île flottant à la dérive autour d’un monde qui n’est pas le mien. Il est temps que cette mascarade de vie cesse, pour que je puisse enfin avoir l’esprit libre.

lundi, décembre 16, 2002

Mardi,

Aujourd’hui, je vais te parler de ma voisine, eh oui, j’ai une voisine, jeune, les cheveux bruns, yeux bruns. Elle est assez jolie, grande et fine, un beau visage, bref une poupée mannequin. Malheureusement, lors de ça conception on a du lui donné un cerveau de chimpanzé. C’est incroyable comme elle est bête. Je ne dis pas çà méchamment je trouve même çà plutôt dommage que la nature ne l’ai pas complété son œuvre. En plus, elle est un peu prétentieuse et snob. Et bien que sont appartement soit identiques au notre, elle n’arrête pas de nous bassiner sur le qualité que son appartement a et que le notre n’a pas.
L’autre jour, nous étions entrain de déménager des meubles avec des amis, la camionette garer devant l’entrée des garages, la jolie voulait rentrer pour garer çà voiture. Nous, déplaçant la camionette pour la laisser accéder à son garage, nous sommes après son passage replacer pour continuer notre déménagement qui était presque terminé. Mes ne voila pas qu’après cinq minutes montre en mains, la jolie veut ressortir de son garage. Nous avons donc du une nouvelle fois déplacer la camionette pour la laisser sortir. Mais trop, presser de sortir de son garage, la jolie perd son sang-froid et arrache une partie du montant du garage avec sa voiture. Mes copains derrière moi étaient écroulés de rire. Tout ça pour rester cinq minutes dans son garage, c’est cher payer sa place de parking.
Petit histoire sans grand intérêt mais çà m’a fait plaisir de la raconter.

mercredi, décembre 11, 2002

Jeudi,

Il est vraiment temps que j’arrête. Que j’arrête d’être con, d’espérer que les gens soient gentils, que les gens ne soient pas hypocrites, que les gens ne pensent plus qu’à eux. Il faudrait aussi que je dorme un peu plus, que je sois un peu stresser, un peu moins à cran, un peu moins agressif, et un peu moins parano.
Je voudrais te dire cher journal que j’ai des liens sentimentaux que j’aimerais bien briser car j’en ai marre de me sentir coupable vis-à-vis de certaines relations qui ne m’apportent rien (de bon). Il est temps que je m’en vole vers d’autres horizons, vers d’autres personnes. Durant, ma post adolescence, je fréquentais un groupe d’amis, je ne sais pas si parce que ma vie sentimentale de l’époque était on ne peut plus chaotique, mais le fait est que je ne me sentais pas bien avec eux. Tout était fait pour me réduire, du style lorsqu’il me présentait quelqu’un, lors d’une soirée, tout était fait pour me dénigrer, on racontait de manière ouverte mes erreurs passés sur le ton de l’humour bien sur, histoire d’enrober la merde dans un beau papier rose. Peut-être, mon ton, un peu trop intellectuel, en déranger certain, (ce n’est pas ma faute si de temps en temps j’essaye de relever le débat avec des sujets plus intéressant que la pluie et le beau temps). Ensuite, je me suis un peu détacher de ces gens me rendant compte qu’il ne me correspondait pas vraiment. Depuis, j’ai rencontré d’autres personnes avec qui je me sens mieux plus moi, avec lesquels je ne me sens plus frustrés. Eh bien, il est temps que je m’investisse dans ma vie que j’y travaille que je reconstruise ma vie avec des gens que j’apprécie et de ne plus m’encombrer de ces losers qui se complaisent dans leur médiocrité.

mardi, décembre 10, 2002

Mardi,

Une bonne nuit de sommeil et c’est reparti.
Aujourd’hui, je fais un peu d’introspection et analyse mon environnement çàd mes amis, mes proches, etc…. La conclusion de cette ridicule analyse est, à tort ou à raison, je me sens seul (l’homme est une île…) mais aujourd’hui, et là réside la différence, je suis seul mais pas isolé, au contraire comme si les choses, les gens, la globalité de mon environnement était constituée de particules gazeuses au mouvement chaotique qui tantôt s’éloigne tantôt se rapproche de moi, qui tantôt me frôle tantôt me frappe. Le pourquoi, la raison n’est pas importante ce qui compte c’est le fait.
Les raisons du pourquoi un amis m’en veut ne sont pas importante ; pure affabulation de sa part, manque de tacts de la mienne, peut importe, il faut réagir mais pas n’importe comment ?
Dans notre monde d’adulte, de nombreux paramètres extérieures peuvent venir chambouler notre orientation (d’esprit), bousculer notre conception des gens, modifier nos idées. C’est pourquoi, nous autres pauvres petits êtres sans cervelles, nous devons nous raccrocher à quelque chose. Ne voyons nous pas des gens se ralliés à toutes sortes d’idées qui ne sont pas les leurs. Eh bien, pour la plupart des gens la première idées auxquelles ils se raccrochent : c’est leur rêves d’enfances.
Ne nous sommes jamais dit, quand je serais grand je serais riche, célèbre, ou tout autre chose.
Et qui a envie de voir ses rêves d’enfant s’envoler.
Mais voilà, que certains rêves ne sont pas compatibles avec d’autres rêves, et là naisse les conflits plus au moins grand, plus au moins grave. Certains facteurs peuvent encore aggraver ces conflits comme la douleur, les malheurs, la jalousie, la bêtise, etc…. La jalousie est le paramètre le plus aggravant et le plus dangereux car il est le résultat de la combinaison d’autres paramètres aggravants.

Si, j’écris ceci, c’est que je suis au centre d’un cyclone de conflits dans lequel je ne veux pas m’engager et duquel je ne peux m’extraire.
Mais cette fois-ci, je suis plus fort, plus intelligent et mieux armé qu’auparavant. Je ne me laisserais plus jamais me faire dicter la loi par les autres.
Le but ultime étant de manipuler l’autre pour que ses rêves propres s’accomplissent, peu importe, les dégâts, les pleures les douleurs. Personne ne pensent à personne. Tout le monde marche sur son fil conducteur vers son rêve.
Pour ma part, je me sens liberé en tout cas partiellement, j’ai perdu mon envie de rêver ce qui peut-être me fait voir les choses autrement.
Je me suis converti en la science qui me dit de ne croire que ce que je vois et puisse vérifier. De ne plus accorder aucun crédit, au bonne intuition des gens, de ne plus rien demander pour ne plus rien recevoir car ce que j’ai reçu je l’ai payé au centuple.
Fini, l’ado qui croyait qu’un monde utopique pouvait exister. Je suis de plein pied dans la vie. Entouré d’aveugle féroce, je devrais survivre dans ce monde impitoyable dirigé par les lobbies des uns et des autres.
N’ayant plus de lobbies à faire valoir et n’ayant pas envie de soutenir aucun des lobbies qui m’ont été présenté, je crée donc ma propre religion du chaos et de la liberté. Mais la liberté se paye cher et je suis déjà entrain dans payer les arriérés.

dimanche, décembre 08, 2002

Lundi,

Une fois encore moi malade donc pas envie d’écrire mais juste envie dormir

mercredi, décembre 04, 2002

Jeudi,

Je suis malade, notre petite escapade, dans les bois du Luxembourg, aura finalement eu raison de ma fragile constitution. Celle-ci, ne supportant que les doux rayonnement du soleil et non la rigueur du vent humide et froid, m’aurai finalement encore lâché. Ce corps était certainement une fin de série défectueuse lorsque ma mère a décidé de l’acheter à mon âme. Et voilà, lorsqu’on achète du bon marché, il faut s’attendre à ce qu’un jour, il nous lâche.
Je suis actuellement entrain de lutter contre une furieuse envie de tousser pour éviter de râper ma gorge déjà douloureuse.
En ce moment, j’ai vraiment l’impression que tu vas de travers, les fêtes qui s’avancent à grand pas n’augurent rien de bon, les tensions familiales vont faire qu’une fois de plus les gens d’une même famille vont se sourire les uns aux autres de manière sucré et hypocrite. Je suis vraiment las de ces simagrées et n’ai donc pas envie de rentrer dans ce petit jeu de con, j’aimerai plutôt me concentrer sur les gens qu’y en vaut la peine.

mardi, décembre 03, 2002

Mercredi,

En ce moment, je fais vraiment une fixation sur la mort et comment vais-je mourir essayant d’imaginer qu’elle sensation peut-on avoir lorsque la dernière seconde est là, inéductable. Je sais que c’est un peu morbide mais je ne sais pas m’empêcher d’y penser. Je sais aussi que personne ne peut me fournir de réponse satisfaisante, ce qui est très frustrant. Je demande si je réaliserais ma mort, j’ai un instinct de conservation très grand et je me demande si me instinct ne me dira pas de lutter jusqu’à l’ultime souffrance qui me fera capituler, pour finir c’est ce que je redoute le plus finir seul dans un hôpital dans l’angoisse de la mort qui viendra à un moment qu’elle aura choisi pour me donner le coup de grâce, une douleur violente qui me coupera mon souffle et qui m’enverra dans un coma pour l’éternité. Je sais que la mort fait parti de la vie, mais je n’arrive pas à m’y faire, comme j’aimerai que les gens autour de moi, vive pour l’éternité.

lundi, décembre 02, 2002

Mardi,

La vie est la même pour tout le monde. Quoi qu’en disent les plus grandes gueules qui nous font croire qu’ils vivent des choses extraordinaires, je commence à croire que nous sommes tous destinés à vivre la même chose à des moments similaires de notre vie. Les grandes étapes de notre vie nous sont attribuées à chaque moments souhaités pour nous faire avancer ou pour nous démontrer que l’on avance dans la vie. Les relations familiales qui changent avec le temps, les relations de couples qui changent avec le temps, les relations avec les amis qui changent avec les temps. Bref, le temps nous lave, nous érode inévitablement comme les vagues érodes la côte. Le temps polis aussi nos idées sur le monde, nos rêves de jeunesse et nos souvenirs. Le temps s’écoule inévitablement nous rendant plus humble comme pour nous rappeler notre conditions humaines. Si Dieu existait vraiment je crois qu’en ce moment, je commencerai à le prier pour qu’il m’accorde la sagesse et sa bénédiction pour le paradis, car au contraire de ce que dis la chanson le paradis ce n’est pas ici.

dimanche, décembre 01, 2002

Lundi,

Je sais, il est temps de réécrire un petit coup. Ces vacances m’ont fait un bien fou, je me sens comme ressourcé où libérer du poids de mon travail de mes contraintes de tous les jours. Ma vie prend de plus en plus forme, et ressemble de plus en plus à ce que je l’imagine. Aussi non rien d’extraordinaire dans une vie de l’oisiveté, il est toujours agréable de s’arrêter sur les berges d’un fleuve et de le regarder couler entraînant le monde avec lui. Je n’ai plus de nouvelles de mes amis depuis que je suis parti sauf quelques messages sur le répondeur de quelques distraits qui avait oublié que j’étais parti : « salut…, je te propose…, si tu reçois ce message…, biiiip » qui se poursuis par d’autre qui me téléphone pour me dire la même chose. Bref, rien de bien palpitant. Durant, ces congés bien mérités entre promenade et siestes, ma copines et moi nous sommes fait une joie de découvrir la richesse culinaire locale en feuilletant le guide rouge. Nous sommes tombés sur des petites perles de raffinement. Il est aussi intéressant de constater la gentillesse des gens en dehors des grandes agglomérations, il est ainsi logique que de plus en plus de gens quittent ces mêmes agglomérations pour ces lieux de détente où le stress n’existe que dans ces légendes urbaines, un peu démodées.
Un déménagement se prépare aussi, notre nouvelle appartement n’attend plus que nous pour commencer sa nouvelle vie. Notre déco sera sur le thème du blanc, les couleurs chaudes bien qu’agréable de notre ancien nid, nous ont donné l’impression de nous enlever de la lumière. Dans ce cas-ci, nos douze mètres de façade pour le living et le blanc vont nous donner assez de luminosité et d’espace pour pouvoir nous épanouir.

jeudi, novembre 21, 2002

Vendredi,

Quelle semaine ! Je suis vraiment exténué après cette semaine endiablée. Hier encore on recevait des amis raoul et sa copine. La soirée s’est terminée très tard dans la nuit, un peu trop tard pour un jour de semaine. En plus, comme le vin (un excellent petit Chinon) à couler à flot durant toute la soirée, je me suis réveillé avec un de ces mal de crâne. C’est donc sous les effets secondaires du paracétamol que je t’écris. Ce que j’ai bien aimé c’était la simplicité des gens qui était là. On ne sait vraiment pas pris la tête et on s’est bien marré, se fût vraiment rafraîchissant comme soirée. Ce soir c’est rebelotte on va dîner chez des amis à ma copine, j’essaierais de faire une petite sieste cette aprem si je sais partir en douce de mon job.

mardi, novembre 19, 2002

Mercredi,

De nombreux bouleversements sont entrain de se produire dans une vie déjà fortement agité c’est pourquoi mon esprit n’est plus beaucoup à l’écriture. Hier, de nombreuse choses se sont produites en réaction à ce que j’avais semé à mon travail si bien que maintenant j’ai de nombreux contact avec d’autres département ce qui est vraiment très chouette. De plus, je vais bientôt déménager pour un plus grand appartement. A enfin, un peu d’espace. Il ne manque plus qu’un bon décorateur(trice) pour l’aménager car moi, on ne peut pas dire que j’ai un goût artistique très prononcé. J’ai un peu d’appréhension de partir de mon chez moi pour un ailleurs mais après avoir dépasser cette angoisse, je pense que c’est pour un mieux.
J’ai aussi appris que ma belle sœur avait perdu son enfant dans une fausse couche ce qui est toujours un événement douloureux. Surtout pour elle qui se faisait déjà une joie d’être la vedette dans la famille.
Bref, il faut que j’aille maintenant travailler et me taper une bonne dose d’embouteillage

dimanche, novembre 17, 2002

Lundi,

Après une longue semaine d’absence, je réapparais requinquer prêt à reprendre le cour normal de ma vie. N’empêche, il n’y a pas à dire les vacances s’est vraiment le pied. Ah au fait, Mickey et Mini te remet leur bonjour du pays fabuleux ou tout le monde est gentille même les méchants. On a mangé et on a bu, on a ri et j’ai été ému de bonheur. Bref que demander de plus, cette petite bulle de bonheur m’a complètement lavé mes idées. En plus, le temps était avec nous, tant de soleil sur notre parcours c'était fabuleux au coeur de l'hivers. Bref, un moment inoubliable pour les grands enfants que nous sommes. On parle souvent de magie de Disney mais je crois que c’est vraiment çà. Néanmoins, je sais aussi que derrière cette façade se cache des gens qui, et si ils lisent ces lignes, peuvent être remercié de collaborer ainsi au bonheur des gens. J’espère garder un petit peu de cette magie dans mon cœur le plus longtemps possible pour qu’elle puisse me réchauffer l’esprit.

jeudi, novembre 07, 2002

Vendredi,

Un mal de crâne me taillade la tête en ce moment, c’est incroyable. Bref, ne parlons pas de nos petits bobos de la vie quotidienne. Je suis en vacances à partir de cette après-midi, il était tant car j’ai eu vraiment dure en ce moment. Il ne reste plus qu’a prié que mon boss ne me dit pas en dernière minute que je doive rester plus un projet.
Je profiterai sûrement de ce long congé pour étudier, pour jouer à jeu extraordinaire qui commence par never et terminé par hight, et pour donner un bisous à Mini. J’essayerai de mettre en ligne la nouvelle version de mon site.

mercredi, novembre 06, 2002

Jeudi,

Encore un petit peu dormir, … et comme çà après un double expresso se réveiller tout doucement pour affronter le souffle du vent. Certain geste comme dirait Zidane sont toujours les mêmes. L’autre jour, j’ai entendu que les belges se sentaient trop malade. Le stress du travail, les allergies, les maladies cardo-vasculaires, les maladies rhumatismales, etc… tout ces petites choses qui vous pourrissent la vie au quotidien. Heureusement, pour moi, j’échappe encore à cela mais pour combien de temps ? En ce moment, j’ai vraiment du mal à conserver mon statue d’homme « normal » j’ai du mal à être normal. J’ai un peu le complexe de la star academy. Moi, aussi, je voudrais être exceptionnel, pouvoir me dire que des personnes m’apprécient pour mes exploits. Pas des gens qui sont manipulés par l’opinion publique ou les médias mais des gens réellement instruits qui diraient : « comme je voudrais ressembler à Bidule ». Hélas, je ne suis qu’un homme normal. Quel tristesse. Dans mon malheur, je suis quand même chanceux puisque je ne suis pas un raté.
Hier, j’ai entendu Onquelincks (sorry pour l’orthographe) dans un émission libre antenne sur un station de radio que j’ai capté en zappant. J’ai vraiment apprécié l’intelligence et la profondeur de son discours qui n’était pour une fois pas du pure produit socialiste mais vraiment proche du peuple en particulier sur le sujet de l’immigration, grave sujet en Belgique et à Bruxelles en particulier. Par contre ce que j’ai le moins apprécié c’est l’idée même des socialistes du travail et des patrons en Belgique. Je m’explique, les socialistes on fait voter une loi sur la discrimination positives à l’embauche pour les étrangers. Cela veut-il dire que les patrons seront tenus à compétence égale d’engager un homme « basané »plutôt qu’un blanc ? Ce qui est pour moi une absurdité. Les patrons doivent garder leur libre arbitre, si le noir est plus sympa on engage le noir si le blanc est plus sympa on engage le blanc. Je crois que les socialistes veulent tout diriger et surtout veulent forcer les gens à penser comme eux. Gardons le maximum de liberté que l’on soit noir, jaune ou rouge.

mardi, novembre 05, 2002

Mercredi,

La moitié de semaine, vais-je tenir jusqu’à la fin ? Aujourd’hui, voici un post très court la raison est assez simple : je suis crevé.
Au fait, la semaine prochaine je vais voir Mickey et sa petite famille près de Paris. Bien que je ne suis pas très manage ou m’a poussé pour aller voir j’espère que ce sera bien et que la magie de Disney ne sera pas masqué par le marchandising de Disney.
Je te raconterai bien sur tout à mon retour.

lundi, novembre 04, 2002

Mardi,
Nous sommes seulement le deuxième jour de la semaine et déjà je me sens fatigué. Il est vrai que je suis rentré du boulot à 9h30 mais ce n’est pas possible. Serait-il possible que le syndrome de la déprime hivernal m’est frappé alors que je ne m’y attendais pas. Peut-être, il est temps que je me remette peut-être une excursion chez Mickey me ferait-il du bien, une petite overdose de bonté sucrée, de couleurs pastels et de lumière féerique.
J’ai terminé mon nouveau site mais que j’ai réellement des problèmes pour le mettre en ligne, il faudra donc patienter encore un peu

dimanche, novembre 03, 2002

Lundi,

Ah ! Qu’il est bon de ne rien faire durant le week-end, de se laisser aller dans le paresse la plus totale. Oui, le week-end s’est passé loin du tumulte des amis et des activités en tout genre. C’est le genre de week-end nécessaire pour se raccrocher à soi-même, pour ce faire plaisir avant de faire plaisir aux autres. En, bref, ce week-end s’est passé auprès de mon ordinateur entrain de jouer et auprès de ma copine entrain de la câliner. Pour le week-end donc pas besoin de s’étendre dessus, bon week-end calme et ensoleillé, ce qui signifie petite balade sous poudré de long repos, de lecture et de DVD ( monstre et compagnie :excellent et dans un tout autre genre la fin des temps avec Arnold Schwarzenegger très bon et formidable même pour un film à la Arnold).
Le jeudi soir, j’avais une soirée qui était on ne peut plus rater. Tout d’abord la moitié des gens que j’ai croisé été plus que débile l’autre moitié été ivre. Deuxièmement, la plupart de nos amis se sont désistés aux derniers moments ce qui fait que nous sommes en fait parti qu’à cinq. Ce que je trouve un peu peu. Heureusement, j’ai rencontré des gens intéressant à cette soirée ce qui m’a amené à partir vers 4h30 du matin. De plus, j’ai revu mon ex qui m’a gentiment évité--- suis-je si méchant ou est-ce pour marquer un regret ?--- Bref, un soirée mi-figue mi-raisin. Tiens vous savez d’ou viens cette expression, Non et bien le professeur Bidule va vous le dire. Dans l’antiquité lors de la vente du raisin, les vendeurs mettaient des figues en plus dans le panier pour faire augmenter le poids du panier. Les figues se vendant moins chère que les raisins. Ah les arnaqueurs !

mercredi, octobre 30, 2002

Jeudi,

Cette journée risque d’être difficile et la nuit encore un peu plus puisque ce soir c’est Halloween! Les soirées se multiplient un peu partout, pour ma part je vais aussi à un bal costumé mais pas pour fêter cette tradition américano-païenne, non pour allez valser, et pour prendre une biture avec un partie de notre belle élite nationale. Bref, ce soir c’est de nouveau reparti, je vais aller noyé mon stress dans l’alcool, espérant que je ne doive pas prendre un taxi pour me traîner jusqu’à mon lit. Pour l’heure, je dois encore récupérer de la soirée d’hier qui bien qu’étant fort sage m’a paru bien réussi.
Une phrase me vient dans mon esprit: « lorsqu’on sait s’amuser tard le soir on sait se lever tôt le matin pour aller travailler ». Heumm… En voilà, une bonne phrase a médité.